4 000 livres, arrivés à L’Institut Français de Jérusalem, contribuent à y répondre efficacement car l’enseignement du français comme seconde langue étrangère se développant dans de nombreuses écoles, les besoins en livres sont très importants, à la fois pour les élèves et les enseignants.

Ces beaux ouvrages ont approvisionné les espaces jeunesse des médiathèques des Instituts Français et des Alliances françaises de Gaza, Ramallah, Naplouse, Hébron, Bethléem. Ils servent de supports à diverses activités, lectures par groupes, lectures individuelles, cours de français. Les coins « coup de cœur » mettent en valeur ces nouvelles acquisitions, les « cafés francophones » présentent chaque semaine un livre Biblionef pour amorcer une discussion en français. Une partie des livres est réservée aux remises de prix pour les concours organisés tout au long de l’année.

Dans la bande de Gaza, 22 écoles publiques et privées accueillent 1 500 enfants qui n’avaient jamais vu un livre en français en dehors de leur manuel scolaire. De petites bibliothèques ont donc été créées pour les récompenser, les encourager et leur montrer que lire n’est pas qu’un acte scolaire, mais aussi un plaisir.

Le Bibliobus qui circule depuis 2009 dans la bande de Gaza a bénéficié d’un nouvel apport substantiel de livres de Biblionef. Aller à la rencontre d’enfants très restreints dans leur liberté de mouvement et leur donner une ouverture sur le monde, tel est le but de ce projet de l’Institut Français de Ramallah et du Goethe Institute.

Cette nouvelle dotation permet de répondre aux demandes croissantes d’écoles palestiniennes de faire partie de la tournée du Bibliobus. Six nouvelles écoles situées à Jéricho, Tulkarem et Naplouse en bénéficient désormais et 200 élèves supplémentaires- ils sont 9 000 aujourd’hui- se sont réjouis d’avoir accès à l’emprunt régulier de livres répondant à leurs goûts et en adéquation avec leur niveau de français.

« L’offre proposée par Biblionef est un réel soutien et nous permet de varier et d’enrichir non seulement nos fonds mais aussi nos méthodes d’apprentissage. »

Maissa Khwaireh, médiathécaire de l’IF de Naplouse.

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